LA GUERRE.

Encore une fois on va demander à wikipedia son avis.

"Une entreprise est une organisation, mue par un projet dont le but est de produire et de fournir des biens ou des services à destination d'un ensemble de clients ou d'usagers, en réalisant un équilibre de ses comptes de charges et de produits.

Un écart déficitaire, doit être réduit ou comblé sous peine de non-viabilité et de disparition de l'entreprise à plus ou moins brève échéance. "
J’ajouterais que si c’est une entreprise à but lucratif, publique, privée, coopérative, personnelle etc … elle doit rémunérer ses actionnaires, donc faire un excédent des produits sur les charges. Osons le mot : des profits.

 

Je vais vous en dire un peu plus, l’entreprise est une cellule (au sens biologique du terme), qui a un intérieur et un extérieur avec lequel elle procède à des échanges, et dont le but est de se pérenniser (survivre) et de se développer.
A l’intérieur de la cellule, ses composants coopèrent pour sa survie, à l’extérieur de la cellule c’est le monde des virus, bactéries, microbes, le monde de la guerre.

 

Dans le monde de la guerre celui qui ne tue pas, est tué. Envoyez un Antispéciste en Afrique pour essayer de convaincre les lions de devenir Végans, et vous verrez.

 

A l’intérieur de la cellule vous avez les salariés hommes et femmes de bonne volonté. Vous pouvez y intégrer plus ou moins des fournisseurs ou partenaires fidèles, des distributeurs et même des clients.
En général le dirigeant est à l’intérieur aussi, mais pas toujours, il peut même être le pire risque.

Les actionnaires, ou leurs représentants peuvent aussi être considérés comme des risques mortels. L’État, les collectivités locales et leurs fonctionnaires peuvent aider l’entreprise qui assure leur salaire, mais également la détruire avec acharnement par bêtise ou idéologie (c’est pareil).

Ceux pour lesquels le mot "profit" est un gros mot, de même que le mot "liberté" (ou libéral), ont la possibilité de voter tous les jours avec leur portefeuille : acheter une bouteille de Coca chez Carrefour, avec un chèque Société Générale, c'est voter pour le grand capital international.